Lausanne

SUR LE PAPIER, C’EST BON!

ET SUR LA GLACE?

Lausanne n’a pas disputé les play-off en 2018, comme en 2016 d’ailleurs, mais a tout de même établi ces deux dernières années deux records dans l’histoire du club.

En effet, en 2016/17, le LHC a obtenu son meilleur classement de l’après-guerre (celle de 39-45) avec un superbe 4e rang en saison régulière, battant le 5e rang de 1979 au terme de la première saison de LNA du LHC des Andrey, Vincent, Gratton, Dubi et Friedrich.

Et en 2017/18, en assurant son maintien, le LHC a établi son record de longévité en 1re division. Dans le passé, Lausanne a eu tendance à ne demeurer en LNA que 1 an (1995/96), 3 ans (1978 à 1981) ou 4 ans (2001 à 2005).

De plus en plus ambitieux depuis sa promotion en 2013, Lausanne dispute sa seconde et dernière saison dans son arena provisoire «Malley 2.0». Dès la saison prochaine, les Lions patineront dans un nouveau stade flambant neuf d’une capacité de 9000 places, au moins. Bertschy et Kenins pour dynamiser l’attaque
Et en 2017/18, en assurant son maintien, le LHC a établi son record de longévité en 1re division. Dans le passé, Lausanne a eu tendance à ne demeurer en LNA que 1 an (1995/96), 3 ans (1978 à 1981) ou 4 ans (2001 à 2005).

La direction du club n’attend cependant pas la saison 2019/20 pour proposer une belle équipe à ses fans. Sur le papier, la version 2017/18 – coachée successivement par Dan Ratushny, Yves Sarault et John Fust (!) – avait fière allure, mais sur la glace rien ne s’est passé comme espéré, et Lausanne a terminé à un très regrettable 10e rang. Malgré les retraites de Cristobal Huet et John Gobbi, malgré les départs des buteurs Nicklas Danielsson (Brynäs, Suède) et Harri Pesonen (Langnau), Lausanne apparaît encore plus fort cette saison avec quelques arrivées de choix. On pense surtout aux attaquants Christoph Bertschy (10 matchs de NHL avec le Wild du Minnesota et 210 parties de AHL) et Ronalds Kenins (international letton disposant d’une licence suisse, auteur de 10 points en play-off avec les champions des ZSC Lions), ainsi qu’au défenseur Robin Grossmann (4 Mondiaux avec l’équipe nationale, de 2013 à 2016).

 

Article présenté par: